Vendre un bien loué peut être avantageux pour un propriétaire, par exemple si ce dernier n’est pas dans le délai pour délivrer un congé. L’achat d’un bien en cours de bail peut aussi être intéressant pour l’acquéreur, puisque ces biens sont généralement proposés à un prix décoté.
Il arrive parfois, que malgré la délivrance d’un congé par le propriétaire, le locataire refuse de quitter les lieux. Dans ces conditions, le propriétaire devra alors saisir le tribunal judiciaire afin d’obtenir l’expulsion de l’occupant.
Réaliser de bonnes affaires immobilières en achetant un bien litigieux, c’est possible ! LITIGIMMO à d’ailleurs répondu à quelques questions à ce sujet dans le journal Les Echos.
La trêve hivernale est une période durant laquelle les expulsions locatives ne peuvent pas avoir lieu. Elle dure généralement 5 mois, du 1er novembre au 31 mars. Mais en 2020 et en 2021 la trêve hivernale a été allongée en raison de la crise sanitaire, ce qui a eu des répercussions pour les propriétaires bailleurs.
Les locataires et propriétaires de locaux commerciaux situés au sein d’une copropriété doivent respecter les règles édictées dans le règlement de copropriété. A défaut, le bail commercial pourra être résilié, et le locataire pourra être expulsé.
Les résidences de services semblent à première vue être de très bons investissements, peu risqués et à la rentabilité maximale. Or, en y regardant de plus près, on s’aperçoit que des risques existent, et ces derniers se sont amplifiés avec la crise du Covid-19.
Le secteur de l’immobilier est encadré par une réglementation stricte. Ainsi, il est parfois nécessaire de faire appel à un huissier de justice pour réaliser certains actes ou initier certaines procédures, notamment en cas de litige.
Les plateformes de locations courte durée connaissent un grand succès depuis quelques années. Toutefois, louer sont logement sur ce type de plateforme n’est pas sans risque, et il convient de prendre des précautions pour ne pas se retrouver dans de mauvaises situations.
La trêve hivernale, qui s’étend généralement du 1er novembre au 31 mars de chaque année, a été une nouvelle fois étendue cette année en raison de la crise sanitaire liée au COVID-19. Cela a nécessairement des impacts pour les locataires, mais aussi pour les propriétaires.